Affichage des articles dont le libellé est arty. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est arty. Afficher tous les articles

mardi, décembre 21, 2010

Aloe Blacc & The Roots “I Need A Dollar” Live on LNWJF

last wednesday (2010..) on TV
Xmas fairy lights ?.. in the background..

dimanche, octobre 04, 2009

samedi, décembre 27, 2008

koons !



une nuit sous les feux des projecteurs d'une expo hors pair,
les toits dorés du château de
Versailles, je me suis promenée,
amusée, émerveillée d'hier et d'aujourd'hui, j'ai rencontré des rois :
michael & louis... all by jeff koons.




Technorati Tags : , , , ,

vendredi, août 01, 2008

kusama in & out



installation d'une artiste japonaise, yayoi kusama, obsédée
qui, après avoir oblitéré son monde dès les années 60, a perdu la boule
...
promenade, rose à pois
, au parc de la villette jusqu'au 17 août.

Technorati Tags : , ,

mercredi, juin 11, 2008

vendredi, décembre 07, 2007

stockhausen enfant

karlheinz stockhausen est mort avant-hier, déjà.
En 1979, enfant, j’ai assisté à un de ses concerts à l’opéra comique : der jahreslauf. il était présent dans la salle, derrière la console.
mes parents m’avaient donné envie de voir ce concert en me racontant que sa partition incluait des sons venus de l’espace (j’étais fêrue d’astronomie et de récits de science-fiction, la Terre à l’échelle de l’Espace, petits bonhommes que nous sommes à l’horizon si vaste… ça me fait toujours rêver !). je m’attendais à une expérience équivalente aux concerts de musique classique (écrite dirait peut-être boulez) auxquels j’avais déjà assisté, à une forme de concerto pour orchestre et console de sons aliens



dans la salle, j’ai très vite repéré les énormes enceintes qui nous surplombaient. puis le son est arrivé… anodin, champêtre. des clochettes habillaient de leurs vibrations cristallines le noir vaste et silencieux de la salle. la partition s'est faite plus inquiétante, distillée au goutte-à-goutte, hypnotique, mêlant des sonorités plaintives et d’autres joyeuses. une drôle impression d’apesanteur, ça me plaisait bien.
quand la scène s’est ouverte, sont apparus des musiciens. le premier a traversé la scène vide, de long en large, une fois, deux fois, le pied haut levé, faisant claquer ses pas au rythme de la partition (à ne pas confondre avec le jeu de claquettes de fred astaire), partageant ainsi un duo avec une voix au phrasé étrange, une note ténue en arrière-plan… puis un second musicien, les pas pressés, est arrivé face au public. on aurait dit que stockhausen jouait de leurs corps comme d’un instrument (comme chez klein, la femme-pinceau ?). le tout était musique. à cet instant, le musicien aux pieds rythmés nous a demandé d’applaudir; muets, on s’est tous regardé, inquiets de faire du bruit en plein concert, il a insisté, joint le geste à la parole… quelques claquements de mains ont alors parsemé les rangs du public. drôle d’écho, improvisation timide, la partition suivait son cours… j’étais surprise, amusée, j’adorais.

le concert a continué d’égrainer ses notes improbables. parfois, je décrochais, un peu perdue dans cette musique qui semblait ne plus avoir ni début ni fin (comme dans l’Espace, si si !), mon oreille tendue fatiguait. mais stockhausen était un malin ! à chaque fois que j’avais ces moments de faiblesse, un son familier me réconfortait, l'oreille perplexe, je reprenais pied : le rugissement d’un lion, un jeu de klaxons épuré et quelques pétarades de mobylette ou bien encore, comme venu de loin, de par-delà, de par-devers la Terre, l’extrait d’un vieux disque de jazz…

et pour l'enfant qui apprend la flûte traversière à ses heures perdues, voir et entendre des musiciens interprêter une pièce pour flûte en marmonnant dans l’embouchure et non en grimaçant à s’en déchirer les lèvres pour avoir un son « pur », est un plaisir dont stockhausen est le bienheureux instigateur. presque aussi simple que jouer du kazoo (gazou, mirliton)...
par ailleurs, il a écrit une pièce pour hélicoptère et quatuor à cordes, mariage sonore inimitable et concert fabuleux ! excellent !
un grand bonhomme.


vous trouverez toutes ses œuvres sur le site 3w.stockhausen.org

Technorati Tags : , , ,

jeudi, septembre 27, 2007

jeudi, mars 08, 2007

rist again


I'm Not The Girl Who Misses Much
by Pipilotti Rist, 1986 / 5'08"

visit her website : www.pipilottirist.net
et... c'est aujourd'hui la journée reconnue internationale de la femme (!)
quelques dates en vrac : le 8 mars 1902, des ouvrières à Amiens manifestent et réclament le droit de vote ; en 1910, une journée internationale des femmes est décidée à Copenhague lors de la conférence internationale des femmes socialistes ; en 1921, Lénine décrète le 8 mars journée de la femme ; en 1924, la journée est célébrée en Chine ; en 1977, la journée est officialisée par les Nations Unies ; en 1982, elle gagne son statut officiel en France...

Technorati Tags : , , ,

dimanche, février 18, 2007

pipilotti rist @beaubourg



sur le sol de la piazza beaubourg, projection video de l'artiste suisse pipilotti rist. Jusqu'au 25 février, les vendredi/samedi & dimanche de 21 à 23h.
des escaliers mécaniques jusqu'en haut du bâtiment, on découvre d'abord la ville. C'est le début de la nuit; plus loin là-bas, la tour Eiffel scintille façon bas résille. A nos pieds, le sol s'illumine des couleurs du feu en ébullition et des remous d'une vaste étendue d'eau. Des disproportions enivrantes taille gigantesque, des frictions de la représentation des échelles; de la force minérale, végétale ou virale aux cris de l'homme et de ses doutes; humour et message de paix aussi. Plein les yeux, je plonge...
dans la palette, je barbouille; des couleurs j'en ai plein le corps tout entier.



Technorati Tags : , , , ,

mardi, février 13, 2007

elysian fields - we're in love


One song, one shot ! Un lieu, une idée... le temps d'un morceau,
un plan séquence.
Concerts à emporter sur www.blogotheque.net
First Nation & Bear Heaven ou Cold War Kids, de vrais petits bijoux !
Alamo Race Track, exercice de style en chambre quand ce n'est
ni en voiture, non plus sur un chariot ou comme Lapin Machin
dans le coffre...
à découvrir, du talent, des films et des musiciens.
A music video project by Chryde & Vincent Moon.

Technorati Tags : ,

jeudi, février 08, 2007

Top Ten Intervention...

J'ai lu aujourd'hui un top 10 désastreux des films navets de la dernière décennie : on y trouvait des réalisateurs tels que David Lynch, Gus van Sant... Un de mes films préférés s'y trouvait : Ten d'Abbas Kiarostami. (2002)

Un film à voir absolument. Et puis j'aime bcp le cinéma iranien.
Souvent les principaux protagonistes y sont des femmes et des enfants;
de là à dire que les cinéastes iraniens ont une sensibilité très féminine
dans laquelle je me reconnais plus facilement... Pourtant, voyez Ten et goûtez au génie de la mise en scène la plus épurée : j'adore !

Un film structuré de drôle de manière. Un seul lieu : l'intérieur d'une voiture. Plus précisément, les deux sièges avant du véhicule. La caméra fixée soit sur la conductrice, soit sur son(sa) passager(ère), ou pas.
10 séquences.
Ce film raconte le quotidien et la place de la femme dans la société iranienne. Au travers les questionnements du personnage principal, la conductrice, est abordé le rapport des femmes à l'amour, à la religion, à l'enfant, au sexe, au couple, au travail...
Mais très vite le cadre déborde les frontières iraniennes. Ça touche à l'universel.
Une mise en scène minimaliste, magistrale. Du non-mouvement dans le mouvement, ou bien l'inverse. Situation quasi-bouddhique dans sa terminologie même : on suit un véhicule, efficace moyen de transport et précieux espace de liberté où le temps est donné à l'un et à l'autre.
Abbas Kiarostami nous donne à y voir leurs corps confinés.
Et aiguise ainsi notre regard.


Champs et contre-champs sur des dialogues et des comédiens qui nous touchent et nous font parfois sourire comme on le ferait de nous-mêmes : un film rare, terriblement sensible et intelligent.
_
Le plus dingue dans ce fâcheux top 10, c'est que j'y ai retrouvé un autre film étonnant sorti en 2002 : Intervention divine d'Elia Suleiman. Un Palestinien de Jerusalem est amoureux d'une Palestinienne de Ramallah.


Ancré dans une réalité d'actualité, ce film raconte à la manière d'une fable l'histoire de ceux qui la vivent. Avec humour et force de symbolisme, Elia Suleiman dépeint le quotidien, les espoirs et désespoirs de ses personnages. La nature humaine parfois mise en cause, ou pas. Regard fabuleusement exacerbé sur un paysage, une terre, des hommes et des femmes. Film poète, magique aussi, encore plus proche de nos rêves. Le film ne cherche pas un hypothétique dialogue, la parole y laisse la place à l'image, et au silence. Comme un espace/temps de réflexion en sus. Film militant. Œil pour œil, absurde pour absurde... Un rythme de lecture vivifiant, bousculé par des séquences musicales, genre comédie.
Une super BO !


Le récit, qui nous perd d'un côté ou de l'autre de la frontière, retrace des instants de vies parallèles, indépendantes et voisines. Plusieurs fois, on revient sur des mêmes gestes, actions répétées jour après jour : un processus de récit proche de la litanie qui rappelle celui des textes religieux. Pourtant dans ce film, de la religion on n'en dit pas un seul mot, pas un seul Nom. Les premières images donnent le ton : un père-noël meurt poignardé en plein cœur, à la frontière entre Israel et la Palestine, un terrain sec et aride brûlé par le soleil. On y voit des mirages. Un film qui passe d'un côté et de l'autre du rêve ou de la réalité, de l'illusion
ou de la désillusion. D'intervention divine, il n'en est plus.

Technorati Tags : , , , , , ,

mercredi, janvier 10, 2007

billie holiday sings "strange fruit"


Southern trees bear strange fruit,

Blood on the leaves and blood at the root,
Black bodies swinging in the southern breeze,
Strange fruit hanging from the poplar trees.

Pastoral scene of the gallant south,
The bulging eyes and the twisted mouth,
Scent of magnolias, sweet and fresh,
Then the sudden smell of burning flesh.

Here is the fruit for the crows to pluck,
For the rain to gather, for the wind to suck,
For the sun to rot, for the trees to drop,
Here is a strange and bitter crop.

Après une tournée avec Artie Shaw écourtée à cause du racisme des Etats du sud
(une chanteuse noire dans un orchestre blanc), Billie Holiday rentre à NY.
Elle chante dans des clubs, en particulier au Café Society. A cette époque, on commence à la voir s'abîmer dans l'alcool, fumer de la marijuana entre les sets et enchaîner les liaisons féminines _on la surnomme alors Mister Holiday... En mars 39, elle y chante Strange Fruit pour la première fois, une métaphore du lynchage des noirs encore fréquent dans les Etats du sud. La chanson déchaîne la controverse. L'enregistrement est un fulgurant succès. Il accompagnera le Mouvement moderne des droits civiques aux US. Strange fruit y est depuis
devenu le terme synonyme de lynchage.

Technorati Tags : , , , , , ,

lundi, octobre 09, 2006

Nuit Blanche n°5 (Extraits)

Pas de photo de Untitled (placebo)
de Felix Gonzales-Torrez.

Tas de bonbons au papier d'argent ;

j'ai préféré en emporter un.

(à minuit déjà, le tas dispersé, bonbons qui jonchaient le sol,

pour la plupart leur papier déchiré, illuminés, éblouissants

dans la lumière blanche et crue des spots,

au sein des colonnes d'entrée de la nef du Grand Palais,

têtes d'anges et architecture d'un autre siècle)

Les uns les autres à en jeter par poignées,

batailles improvisées de bonbons

à en fouler les papiers brillants, ou y shooter dedans !

bonbons collant sous la semelle...

à rire ou ni rien comprendre, intrigués, amusés

bon enfant.

Plus tard dans la nuit, plus loin dans la ville,

quelques uns de ces papiers éparpillés, sur les trottoirs,
dans les caniveaux ou sur le rebord d'une fenêtre,
jetés
au gré d'une fringale ?
de cheminements plus ou moins hasardeux.

L'œuvre s'étendait dans la ville.

Yves Klein en avait rêvé, ils l'ont fait !
Sur la place de la Concorde, le ciel était sien.

Kimsoonja, To Breathe_Invisible Mirror/ Invisible Needle.
Installation video, grand écran, sur scène à-plat de couleurs
passages en douceur.
Le son raconte autrement :
une respiration haletante, s'accelère ;
l'oreille suit,
le cœur aussi.

Au-dessus de nos têtes, assis dans le Théâtre Musical de Paris,

badauds mais curieux quand même, style XIXème...

Contrastes de temps et de rythmes. A chacun son plaisir.

La pleine lune haut dans le ciel pour projecteur,
voir et entendre au pied de l'immeuble les spectateurs

s'arrêter, attendre, se demander... revenir, se parler, lui parler

2 mannequins ? La main bouge j'te dis...

C'est pas possible : t'as vu la taille des paluches ?! (...) Z'y va...

Saute ! Les flics en voiture font leur patrouille. Mais que fait la police ?

(...) Celui de dessus, c'est un faux ? Non celui de dessous c'est un faux,

celui de dessus, c'est un fou
(...)
C'est Heinrich Lüber, une performance !


Et pour finir, en hommage aux petits petons du petit matin
... Le Proverbe Turc, Erik Dietman.
Des bougies se consument dans des chaussures de bronze
(cours de l'hôtel Albret, XVIIIème siècle 75004)
_ quelques incrédules dans la foule.
: parade nocturne (...) mémorial pour anonymes

Technorati Tags : , , , , , , , ,

jeudi, avril 20, 2006

install_PÂK2/large face





tournage film publicitaire
décor galerie art video
séquence vernissage














en collaboration avec
warren8 et mp
merci à grraf & ivan



Technorati Tags : , ,

mercredi, avril 19, 2006